{"id":8802,"date":"2021-06-24T16:13:16","date_gmt":"2021-06-24T14:13:16","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ensapc.fr\/?page_id=8802"},"modified":"2021-06-24T16:13:16","modified_gmt":"2021-06-24T14:13:16","slug":"dun-corps-a-lautre-se-tenir-debout","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/ygrec\/archives\/2021-2\/dun-corps-a-lautre-se-tenir-debout\/","title":{"rendered":"D&#8217;UN CORPS \u00c0 L&#8217;AUTRE, SE TENIR DEBOUT"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column][vc_single_image image=&#8221;8622&#8243; img_size=&#8221;large&#8221; add_caption=&#8221;yes&#8221; alignment=&#8221;center&#8221;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<h3><i>D&#8217;un corps \u00e0 l&#8217;autre, se tenir debout<\/i><\/h3>\n<h3>Avec : Morgane Baffier, Bocar Freeman, Mounir Gouri, Tibo Grougi, St\u00e9phane Gaultier, Kathryn Marshall et Vincent ce soir<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>D\u2019un corps \u00e0 l\u2019autre, se tenir debout<\/em> pr\u00e9sente, du 8 au 20 juin 2021 au centre d\u2019art Ygrec-ENSAPC et le 19 et 20 juin 2021 au square Stalingrad situ\u00e9s \u00e0 Aubervilliers, sept artistes \u00e9mergeant.es engag\u00e9.es dans des actions performatives, et r\u00e9cemment diplom\u00e9.es de l\u2019\u00c9cole nationale sup\u00e9rieure de Paris Cergy : Morgane Baffier, Bocar Freeman, Mounir Gouri, Tibo Grougi, St\u00e9phane Gaultier, Kathryn Marshall et Vincent ce soir.[\/vc_column_text][vc_column_text]<em>Cr\u00e9er \u00e0 partir de son corps<\/em> est apparu \u00e0 <em>Paris Cergy <\/em>dans les ann\u00e9es 2000, apr\u00e8s l\u2019obtention d\u2019une transversalit\u00e9 des enseignements, l\u2019arriv\u00e9e de cours de danse, d\u2019\u00e9critures, de cr\u00e9ations sonores, dans une d\u00e9cennie touch\u00e9e par le 11 septembre, une crise \u00e9conomique mondiale et l\u2019espoir n\u00e9e de l\u2019arriv\u00e9e de technologies nomades desserrant une forme esth\u00e9tique d\u2019entre soi.<\/p>\n<p>Les sept artistes pr\u00e9sent\u00e9.es aujourd\u2019hui continuent ce mouvement dont la volont\u00e9 esth\u00e9tique et politique \u00e9tait d\u2019interroger la place des corps, leurs diversit\u00e9s, les mots qui les portent, leurs conditions de vie et de monstrations, leurs \u00e9conomies.<\/p>\n<p>Ajoutons \u00e0 cela que nous sommes \u00e0 un moment historique d\u2019une longue pand\u00e9mie dont nous ne connaissons pas vraiment l\u2019issue, ni les cons\u00e9quences, nous obligeant \u00e0 d\u00e9placer nos horizons d\u2019attentes et \u00e0 nous interroger sur d\u2019autres possibles. Comment s\u2019adresser \u00e0 l\u2019autre, alors que nous vivons depuis tant de mois dans une p\u00e9nurie d\u2019alt\u00e9rit\u00e9\u00a0? Comment sortir de cet \u00e9v\u00e9nement qui s\u2019est immisc\u00e9 entre nos corps. Sombrer dans la m\u00e9lancolie\u00a0? S\u2019amuser d\u2019un monde qui ne sait comment cacher ses morts\u00a0? Et pourquoi rester debout quand on sait que pour certains la vie tient toujours \u00e0 un fil, \u00e0 l\u2019acc\u00e8s au soin, \u00e0 l\u2019acc\u00e8s au travail, aux vaccins, \u00e0 l\u2019hospitalit\u00e9\u00a0? Difficile de faire comme si de rien n\u2019\u00e9tait. Alors ils et elles continuent \u00e0 nous interroger de multiples mani\u00e8res, faisant lien, ou rituel urbain, ou transe, ou chansons, ou accueil de l\u2019autre, ou r\u00e9-invention de soi.<\/p>\n<p>Avec la crise sanitaire, le centre d\u2019art Ygrec ne peut accueillir que quinze visiteurs \u00e0 la fois. Alors pendant dix jours les artistes <em>D\u2019un corps \u00e0 l\u2019autre, se tenir debout<\/em> y pr\u00e9senteront leurs \u0153uvres et d\u00e9velopperont leurs exp\u00e9rimentations, puis performeront pendant deux jours dans le square Stalingrad, lieu fr\u00e9quent\u00e9 pour les habitants d\u2019Aubervilliers. L\u00e0 on bavarde, on respire l\u2019odeur des arbres, on surveille les enfants, on danse, on fait des affaires, des rencontres, on parle de multiples langues.<\/p>\n<p>Il est aussi l\u2019arri\u00e8re du Th\u00e9\u00e2tre de La Commune, lieu d\u2019exp\u00e9rimentation qui a toujours fait d\u2019Aubervilliers l\u2019un des lieux d\u2019avant-garde de l\u2019histoire du th\u00e9\u00e2tre.<br \/>\nSylvie Blocher<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Commissaires\u00a0: <\/strong><\/p>\n<p><strong>Sylvie Blocher <\/strong>(artiste), <strong>Luna Mahoux, Ihsane Guyot, Nathan Kom\u00e9 Kom\u00e9, Wei Pan, Hugo Bausch Belbachir <\/strong>(\u00e9tudiants).<\/p>\n<p>Nous remercions sp\u00e9cialement <em>Le bureau des heures invisibles<\/em> pour leur g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 et leur soutien \u00e0 cette exposition, Marie-Jos\u00e9 Malis et Richard Ageorges au Th\u00e9\u00e2tre de la Commune d\u2019Aubervilliers pour leur attention et l\u2019aide technique qu\u2019ils nous ont apport\u00e9es, ainsi qu\u2019\u00e0 la ville d\u2019Aubervilliers.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Artistes :<\/strong><\/p>\n<p><strong>Morgane Baffier<\/strong>\u00a0\u00e9labore des conf\u00e9rences-perform\u00e9es impliquant dessin et \u00e9criture dans un univers qui se veut autant po\u00e9tique que politique.\u00a0<em>Comment\u00a0avancer ? (2020), Comment vivre dans un monde harmonieux ?<\/em> (2021) sont autant de questions auxquelles Morgane Baffier tente de r\u00e9pondre. Jouant tour \u00e0 tour l\u2019experte ou l\u2019amatrice, elle d\u00e9samorce ou amplifie nos doutes. Usant de l\u2019autorit\u00e9 d\u2019une conf\u00e9renci\u00e8re, elle nous pousse \u00e0 la croire. Ce jeu de pouvoir lui permet de jongler avec toutes sortes de\u00a0th\u00e9ories et de grands sujets, l&#8217;amour, l&#8217;art, la politique, l\u2019argent&#8230; Dessinant en public et maniant\u00a0l\u2019humour, elle sch\u00e9matise jusqu\u2019\u00e0 l\u2019absurde des donn\u00e9es scientifiques, journalistiques, philosophiques, cr\u00e9ant de v\u00e9ritables r\u00e9bus existentiels. Elle pr\u00e9cise\u00a0: <em>L&#8217;humour est un outil politique pour rendre l&#8217;art plus accessible.<\/em><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Mounir Gouri<\/strong> n\u00e9 \u00e0 Annaba, en Alg\u00e9rie, fait partie de cette jeune g\u00e9n\u00e9ration d&#8217;artistes visuels pr\u00e9occup\u00e9s par l\u2019actualit\u00e9 et les r\u00e9alit\u00e9s socio-politiques et \u00e9conomiques qui bouleversent la soci\u00e9t\u00e9 alg\u00e9rienne. Int\u00e9ress\u00e9 par les nouveaux m\u00e9dias, il utilise \u00e0 la fois la performance, la vid\u00e9o, la photographie, le dessin et la sculpture. Voici ce qu\u2019il raconte\u00a0: <em>Pendant le confinement j\u2019ai senti le besoin absolu d\u2019acheter une plante. Mais chez moi elle a commenc\u00e9 \u00e0 mourir. Je ne m\u2019\u00e9tais encore jamais occup\u00e9 d\u2019une plante, mais j\u2019en avais d\u00e9j\u00e0 tu\u00e9 quelques-unes. Mais l\u00e0 je me suis dit\u00a0: mais comment peux-tu tuer maintenant\u00a0?&#8230; J\u2019ai d\u00fb apprendre \u00e0 m\u2019occuper d\u2019elle. Le soir quand je vais fumer une cigarette sur le balcon, en la regardant, je vois plein de choses. On a entam\u00e9 un dialogue silencieux. Elle me fait r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la vie, \u00e0 la mort, mais aussi au fait que je peux tuer. J\u2019utilise habituellement dans mes performances des mat\u00e9riaux de construction et du charbon de bois. L\u00e0 je me sens oblig\u00e9e de lui donner une place. Je ne sais pas encore ce qui va se passer, mais elle bouleverse mon travail.<\/em><\/p>\n<p><strong>Tibo Grougi<\/strong> est un artiste performeur, qui a suivi de longues ann\u00e9es de danse classique, arr\u00eat\u00e9es le jour o\u00f9 il comprit que sa vie de danseur serait toujours accol\u00e9e \u00e0 une forme de maltraitance de son corps. Ses premi\u00e8res ann\u00e9es de plasticien \u00e0 Paris Cergy d\u00e9butent en questionnant les costumes et les uniformes du quotidien. Rev\u00eatant tous les jours un nouvel habit, il perturba constamment les notions de genre et d\u2019identit\u00e9, doubl\u00e9s d\u2019une tr\u00e8s une forte pr\u00e9sence. Dans l\u2019une de ses vid\u00e9os il demande \u00e0 son p\u00e8re de lui recoudre, \u00e0 m\u00eame le corps, sa longue robe de mari\u00e9e. Depuis il invente des exp\u00e9riences qui sont activ\u00e9es ou non par le public. Chacun garde sa libert\u00e9. Mais si la personne participe il y a toujours face \u00e0 elle un corps qui r\u00e9pond, et qui proc\u00e8de alors d\u2019une grande attention, empreinte de beaut\u00e9 et de d\u00e9nuement. Tibo Grougi aime aussi rassembler d\u2019autres artistes dans sa maison, qu\u2019il transforme r\u00e9guli\u00e8rement en espace performatif. <em>No\u00fbs (2020).<\/em> <em>Qui est toi-m\u00eame s\u2019invente <\/em>(2021). Il performe, peint et dessine entre la France, le Maroc, l\u2019Inde et la Su\u00e8de, et proc\u00e8de d\u2019une r\u00e9flexion sur une mani\u00e8re de vivre par l\u2019art.<\/p>\n<p><strong>St\u00e9phane Gaultier<\/strong> est artiste performeur et musicien. Sa pratique est li\u00e9e \u00e0 la transe \u2014 transe qui ne s\u2019inscrit dans aucune volont\u00e9 religieuse, ni de recherche du divin \u2014 et \u00e0 la catharsis. Il improvise \u00e0 la batterie acoustique, aux micros piezos, \u00e0 un ordinateur coupl\u00e9 d\u2019une p\u00e9dale midi, \u00e0 des samples de sa propre musique. Il utilise principalement son corps et ses machines comme m\u00e9dium d\u2019exp\u00e9rimentation pour incarner des narrations polyphoniques entre l\u2019analogique et le num\u00e9rique. Il \u00e9crit : \u00ab Comment incarner la musique \u00e9lectronique ? Comment cr\u00e9er une r\u00e9sonance physique avec le public et l\u2019engager dans la transe ? \u00bb. St\u00e9phane Gaultier emprunte \u00e0 \u00c9douard Glissant le terme d\u2019\u00c9cho-monde pour d\u00e9finir sa relation \u00e0 la musique, \u00e0 son instrument, \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 et au dialogue qui s\u2019installe entre celle-ci, son corps et ceux qui l\u2019\u00e9coutent.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><strong>Kathryn Marshall\u00a0<\/strong>est une artiste am\u00e9ricaine qui traque les enjeux du langage et de la perception \u00e0 travers ses performances. Ses pi\u00e8ces remettent en question des fronti\u00e8res entre les arts, l\u2019\u00e9ducation, la danse, le th\u00e9\u00e2tre, les sciences et la spiritualit\u00e9.\u00a0Apr\u00e8s plusieurs ann\u00e9es de performances solos <em>(BETTER THAN BRUNCH\u00a0[2016], JUST WHEN YOU THINK YOU&#8217;VE SEEN IT ALL\u00a0[2018],\u00a0HOW CAN YOU KNOW GOD IF YOU DON&#8217;T KNOW YOUR OWN TOES? <\/em><em>PART II<\/em><em>\u00a0[2019]),<\/em>\u00a0elle chor\u00e9graphie actuellement des spectacles-perform\u00e9s, utilisant ses textes, des chants, des archives, des images vid\u00e9os, des d\u00e9cors-objets, dont le dernier \u00ab\u00a0<em>MY BODY IS A TEMPLE <\/em>\u00bb avec<strong>\u00a0<\/strong>Martijn Van Elferen and\u00a0Elisabeth Banom sera visible \u00e0 Ygrec.\u00a0 Pr\u00e9occup\u00e9e depuis de longues ann\u00e9es par les d\u00e9riv\u00e9s climatiques et les exp\u00e9rimentations industrielles sur la nourriture et les m\u00e9dicaments, elle envisage, dans la lign\u00e9e de Anna Halprin, sa pratique comme un art qui gu\u00e9rit, survolant d\u2019un regard ac\u00e9r\u00e9 et ironique nos espaces quotidiens, d\u00e9construisant un ensemble de formes d\u2019oppressions du corps.<\/p>\n<p><strong>Bocar Freeman<\/strong> est artiste, performeur-griot, originaire de la r\u00e9gion de Tambacounda au S\u00e9n\u00e9gal. Passeur, tisserand de lien social, il s\u2019aventure \u00e0 cr\u00e9er une toile solide reliant tradition et contemporan\u00e9it\u00e9. Parlant sept langues, dont le wolof, l\u2019art du r\u00e9cit qu\u2019il pratique depuis son enfance nourrit sa pratique artistique, ses performances, ses musiques et son cin\u00e9ma. En constante exp\u00e9rimentation, il utilise toutes ces transversalit\u00e9s pour repenser et r\u00e9\u00e9crire sa culture, notre culture, cr\u00e9oliser les langues et les philosophies dont elles sont porteuses.Il \u0153uvre en parall\u00e8le \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un Mus\u00e9e Griot dans sa ville natale, afin d\u2019y interroger la transmission des cultures orales et leur apprentissage po\u00e9tique et politique, mais aussi ce qui a leur a \u00e9t\u00e9 enlev\u00e9 par la p\u00e9riode coloniale. Bocar Freeman pr\u00e9cise : \u00ab\u00a0J\u2019aime redonner de la force au gens, hors de toute agression, car c\u2019est dans le pr\u00e9sent et l\u2019empathie que je travaille. L\u2019oralit\u00e9 est le lien entre tous mes travaux. Je parcours les espaces et le temps comme un passeur. L\u2019\u00e9thique est ma force\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><b>Vincent Ce soir : <\/b>&#8220;R\u00e9cent habitant du nouveau quartier de \u00ab La Chapelle internationale \u00bb , si\u00e8ge d\u2019une r\u00e9cente gentrification, c\u2019est \u00e0 travers la mise en place d\u2019ateliers de dessins avec des enfants y \u00e9tant scolaris\u00e9s que ces dessins pr\u00e9sent\u00e9s ici ont pu se faire. Gr\u00e2ce \u00e0 cette collaboration avec eux, je me permets d\u2019\u00eatre \u00e0 la fois d\u2019\u00eatre un acteur de ce quartier en mouvement et le critique de celui-ci, \u00e9picentre n\u00e9vralgique d\u2019un monticule de probl\u00e8mes.&#8221;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00c9V\u00c9NEMENT<br \/>\n19 et 20 juin 2021 elles.ils performent au square Stalingrad<\/strong> \u00e0 Aubervilliers, (arri\u00e8re du th\u00e9atre de Commune. Metro Quatre chemins ou arr\u00eat bus Karman<\/p>\n<p><strong>Programme\u00a0:<\/strong><br \/>\n15 h\u00a000 Bocar Freeman, po\u00e9sie griotte. \u00ab\u00a0Lo g\u00ebm mu nekk\u00a0\u00bb<br \/>\n15 h 30 Mounir Gouri, performance\u00a0: \u00ab\u00a0Quand je me rends compte de\u2026\u00a0\u00bb<br \/>\n16 h 00 Morgane Baffier, conf\u00e9rence perform\u00e9e<br \/>\n16 h 30 Vincent Ce Soir et L\u00e8l\u00e8 Winger chantent<br \/>\n17 h 00 Tibo Grougi, performe\u00a0: \u00ab\u00a0Essayer de tenir debout\u00a0\u00bb<br \/>\n17 h 30 St\u00e9phane Gaultier. Live transe : \u00ab\u00a0Oh my gosh I hear god\u2019s voice\u00a0!\u00bb + Myel[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_single_image image=&#8221;8622&#8243; img_size=&#8221;large&#8221; add_caption=&#8221;yes&#8221; alignment=&#8221;center&#8221;][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] D&#8217;un corps \u00e0 l&#8217;autre, se tenir debout Avec : Morgane Baffier, Bocar Freeman, Mounir Gouri, Tibo Grougi, St\u00e9phane Gaultier, Kathryn Marshall et Vincent ce soir &nbsp; D\u2019un corps \u00e0 l\u2019autre, se tenir debout pr\u00e9sente, du 8 au 20 juin 2021 au centre d\u2019art Ygrec-ENSAPC et le 19 et 20 juin&#8230;  <a class=\"excerpt-read-more\" href=\"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/ygrec\/archives\/2021-2\/dun-corps-a-lautre-se-tenir-debout\/\" title=\"Read D&#8217;UN CORPS \u00c0 L&#8217;AUTRE, SE TENIR DEBOUT\">Read more &raquo;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":7858,"menu_order":374,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-8802","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8802","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8802"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8802\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8804,"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8802\/revisions\/8804"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/7858"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8802"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}