{"id":13624,"date":"2025-09-11T10:34:44","date_gmt":"2025-09-11T08:34:44","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ensapc.fr\/?page_id=13624"},"modified":"2025-09-11T10:34:44","modified_gmt":"2025-09-11T08:34:44","slug":"nego-fugido-memoires-quilombolas","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/ygrec\/archives\/2025-2\/nego-fugido-memoires-quilombolas\/","title":{"rendered":"NEGO FUGIDO, M\u00c9MOIRES QUILOMBOLAS"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb13498&Prime; img_size=\u00a0\u00bbLarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Les feuilles de bananiers employ\u00e9es par le Nego Fugido, \u00e9l\u00e9ments symboliques li\u00e9s \u00e0 l&rsquo;ancestralit\u00e9 autant qu&rsquo;\u00e0 la violence esclavagiste. \u00a9 Nicola Lo Calzo, Ville d&rsquo;Acupe. 2022. S\u00e9rie <em>Nego Fugido<\/em>.[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1676554001390{padding-top: 20px !important;padding-right: 30px !important;padding-left: 30px !important;}\u00a0\u00bb][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1749128741254{padding-left: 0px !important;}\u00a0\u00bb]<strong>NEGO FUGIDO, M\u00c9MOIRES QUILOMBOLAS<\/strong><br \/>\nExposition monographique de Nicola Lo Calzo au Centre d&rsquo;art Ygrec-ENSAPC<\/p>\n<p><strong>Exposition du 5 juin au 12 juillet\u00a02025<br \/>\nVernissage le jeudi 5 juin 2025, de 19h \u00e0 21h<\/strong><\/p>\n<p><strong>Commissaire de l&rsquo;exposition <\/strong>: Ioana Mello[\/vc_column_text][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<p dir=\"ltr\"><strong>Des cendres et du feu<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019exposition de Nicola Lo Calzo,\u00a0<em>Nego Fugido, m\u00e9moires quilombolas<\/em>, propose une immersion sensible et engag\u00e9e dans un processus de r\u00e9affirmation de la libert\u00e9.<\/p>\n<p>Chaque ann\u00e9e, au sein de la communaut\u00e9 quilombola\u00a0<a title=\"\" href=\"https:\/\/mail.google.com\/mail\/u\/0\/#m_-4545136117659384972__ftn1\" name=\"m_-4545136117659384972__ftnref1\">[1]<\/a>\u00a0d\u2019Acupe, au Br\u00e9sil, se d\u00e9roule le\u00a0<em>Nego\u00a0<\/em><em>Fugido<\/em>\u00a0: une performance rituelle qui rejoue la d\u00e9shumanisation de l\u2019esclavage et la\u00a0lutte des esclavis\u00e9\u00b7es pour l\u2019\u00e9mancipation. \u00c0 la mani\u00e8re de tableaux vivants, cette mise en sc\u00e8ne fait \u00e9merger, depuis le point de vue des subjugu\u00e9\u00b7es, une m\u00e9moire incarn\u00e9e de l\u2019oppression et de la r\u00e9sistance.<\/p>\n<p>\u00c0 rebours des r\u00e9cits dominants, le\u00a0<em>Nego Fugido<\/em>\u00a0construit un contre-r\u00e9cit souverain, port\u00e9 par celles et ceux dont l\u2019histoire a \u00e9t\u00e9 longtemps ni\u00e9e ou effac\u00e9e. Par cette pratique, la communaut\u00e9 se r\u00e9approprie son pass\u00e9, le revisite \u00e0 l\u2019aune du pr\u00e9sent, et propose une lecture plus complexe de l\u2019h\u00e9ritage colonial, toujours vivant au Br\u00e9sil comme ailleurs. La performance du\u00a0<em>Nego Fugido<\/em>\u00a0agit ainsi comme un acte de m\u00e9diation m\u00e9morielle, au croisement de l\u2019art, de la politique, de la spiritualit\u00e9 et de la transmission. Et nous interpelle collectivement : quelles voix fa\u00e7onnent notre m\u00e9moire historique ? Qui d\u00e9cide des r\u00e9cits qui fondent une nation ?<\/p>\n<div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<hr align=\"left\" size=\"1\" width=\"33%\" \/>\n<div id=\"m_-4545136117659384972ftn1\">[1]\u00a0un\u00a0<em>quilombo<\/em>\u00a0d\u00e9signe une communaut\u00e9 form\u00e9e par des esclavis\u00e9\u00b7es en fuite dans des r\u00e9gions recul\u00e9es, la for\u00eat amazonienne ou le sert\u00e3o<\/div>\n<\/div>\n<p>[\/vc_column_text][vc_single_image image=\u00a0\u00bb13500&Prime; img_size=\u00a0\u00bbLarge\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Zoio, membre du Nego Fugido. \u00a9 Nicola Lo Calzo, Ville d&rsquo;Acupe, Bahia, 2022. S\u00e9rie <em>Nego Fugido<\/em>.[\/vc_column_text][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]En exposant cette pratique, l\u2019artiste-chercheur Nicola Lo Calzo, r\u00e9v\u00e8le un pan souvent tu de l\u2019histoire : une m\u00e9moire non fig\u00e9e, qui n&rsquo;est pas exprim\u00e9e dans les livres, mais par les corps, les gestes, les chants et les rituels. Cette s\u00e9rie fait partie du projet\u00a0<em>KAM<\/em>, initi\u00e9 en 2010, qui explore les m\u00e9moires atlantiques de l\u2019esclavage et les formes de r\u00e9sistance qui en ont \u00e9merg\u00e9. Lo Calzo adopte toujours une d\u00e9marche de cocr\u00e9ation attentive, loin de toute posture voyeuriste ou exotisante. Son travail s\u2019inscrit dans une relation d\u2019\u00e9coute et de collaboration avec la communaut\u00e9, visant \u00e0 cr\u00e9er du commun.<\/p>\n<p>Dans l\u2019exposition, les strates de m\u00e9moire et de spiritualit\u00e9 prennent forme \u00e0 travers une constellation visuelle : photographies, vid\u00e9os, sons, archives et objets symboliques dialoguent pour restituer la profondeur de cette pratique. Le public suit le fil rouge de Exu, figure complexe des cultes afro-br\u00e9siliens et conducteur des \u00e9l\u00e9ments essentiels de l\u2018exposition. Exu est associ\u00e9 au\u00a0<em>Nego Fugido<\/em>\u00a0et se pr\u00e9sente comme une personnification du d\u00e9fi, ainsi qu&rsquo;un interm\u00e9diaire entre les dieux et les hommes.<\/p>\n<p>Le\u00a0<em>Nego Fugido<\/em>\u00a0est un espace de r\u00e9invention du pass\u00e9, un acte d\u2019autod\u00e9termination, face aux discours paternalistes de la pr\u00e9tendue d\u00e9mocratie raciale ou aux repr\u00e9sentations st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9es v\u00e9hicul\u00e9es par un multiculturalisme de fa\u00e7ade. Par l\u2019image et l\u2019installation, cette exposition invite \u00e0 regarder autrement l\u2019histoire de l\u2019esclavage et ses r\u00e9sonances contemporaines. Dans le cadre de la Saison Br\u00e9sil \u2013 France 2025, nous voulons approfondir le dialogue entre les deux cultures et participer \u00e0 la construction d\u2019une m\u00e9moire collective plurielle, vivante, et profond\u00e9ment ancr\u00e9e dans les r\u00e9alit\u00e9s des communaut\u00e9s qui la portent.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">Ioana Mello, commissaire de l&rsquo;exposition<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>Nego Fugido, m\u00e9moires quilombolas<\/em>\u00a0est le fruit d\u2019un terrain de recherche d\u00e9velopp\u00e9 entre 2022 et 2025 dans le cadre du\u00a0doctorat de Nicola Lo Calzo aupr\u00e8s\u00a0de l&rsquo;\u00c9cole Universitaire de Recherche Humanit\u00e9s, Cr\u00e9ation, Patrimoine de CY Cergy Paris Universit\u00e9 en partenariat avec l&rsquo;ENSAPC (sous la direction de Sylvie Brodziak et de Corinne Diserens).\u00a0Cette\u00a0th\u00e8se poursuit un travail photographique au long cours sur les m\u00e9moires et les survivances de l\u2019esclavage colonial et de ses r\u00e9sistances en Afrique, dans les Cara\u00efbes, dans les Am\u00e9riques et en Europe, d\u00e9marr\u00e9 en 2011 : le projet\u00a0<em>KAM<\/em>.\u00a0\u00c0 partir d\u2019une approche queer et intersectionnelle, ce projet vise \u00e0 soulever la question centrale des repr\u00e9sentations postcoloniales au sein de la pratique artistique, notamment quand l\u2019artiste op\u00e8re et intervient dans des contextes toujours marqu\u00e9s par les in\u00e9galit\u00e9s sociales et les s\u00e9quelles de l\u2019histoire coloniale.<\/p>\n<p>\u00c0 l&rsquo;occasion du Cycle Aim\u00e9 C\u00e9saire organis\u00e9 par la Ville d&rsquo;Aubervilliers dans le cadre de la\u00a0Journ\u00e9e nationale des m\u00e9moires de la traite, de l&rsquo;esclavage et de leurs abolitions, 10 photographies de Nicola Lo Calzo seront pr\u00e9sent\u00e9es sur des panneaux d&rsquo;affichage sur l&rsquo;ensemble du territoire d&rsquo;Aubervilliers pendant la dur\u00e9e de l&rsquo;exposition.[\/vc_column_text][vc_single_image image=\u00a0\u00bb13502&Prime; img_size=\u00a0\u00bbLarge\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Mestre Douglas,<em>\u00a0Feu de Xang\u00f4<\/em>\u00a0(en portugais : Fogueira de Xang\u00f4). Nicola Lo Calzo, Acupe, S\u00e9rie\u00a0<em>Nego Fugido.<\/em>[\/vc_column_text][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<strong>Nicola Lo Calzo<\/strong>\u00a0est un photographe et enseignant-chercheur r\u00e9sident en France depuis 2006. Il travaille actuellement \u00e0 Paris o\u00f9 il anime un cours sur les pratiques anticoloniales et queer en photographie aupr\u00e8s de l&rsquo;\u00c9cole nationale sup\u00e9rieure d\u2019arts de Paris-Cergy et de Sciences Po Saint-Germain-en-Laye.<\/p>\n<p>Ses \u0153uvres ont \u00e9t\u00e9 expos\u00e9es dans des Mus\u00e9es, des Centres d&rsquo;Art ou des Festivals, dont le Muse\u00e9 Nivola \u00e0 Orani (Brigantinas, 2024), le Festival Fotografia Europea \u00e0 Reggio Emilia et le Centro Italiano di Fotografia \u00e0 Turin (<em>Binidittu,<\/em>\u00a02021), l&rsquo;Institut des Cultures Islam \u00e0 Paris (<em>Tchamba,<\/em>\u00a02020), le Centro de la Imagen \u00e0 Mexico (<em>Obia<\/em>, 2018), l&rsquo;Hospice Comtesse de Lille (<em>Regla<\/em>, 2018), le Mus\u00e9e d&rsquo;Art Contemporain Africain Al Maaden \u00e0 Marrakech (<em>Agouda<\/em>, 2017). En 2017, son travail a \u00e9t\u00e9 expos\u00e9 dans le cadre de l&rsquo;exposition\u00a0<em>Afriques Capitales<\/em>\u00a0organis\u00e9e par Simon Njami entre Paris et Lille. Les \u0153uvres de Lo Calzo sont pr\u00e9sentes dans plusieurs collections priv\u00e9es et publiques, dont les collections nationales du CNAP, de la BNF, la collection Lightwork \u00e0 Syracuse &#8211; New York, les Archives Alinari \u00e0 Florence, la Pinacoteca Civica \u00e0 Monza et le Tropenmuseum \u00e0 Amsterdam. Lo Calzo est laur\u00e9at du Cnap en 2018, nomin\u00e9 pour le Prix Elys\u00e9e en 2019 et finaliste du prix Ni\u00e8pce en 2020. En 2022, il est laur\u00e9at de la Grande Commande Photographique de la BNF. Son travail a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 par les Editions Kehrer (<em>Regla en\u00a0<\/em>2017,\u00a0<em>Obia<\/em>\u00a0en 2015 et\u00a0<em>Inside Niger<\/em>\u00a0en 2012 et L\u2019Artiere (Binidittu en 2020). Il est \u00e9galement un collaborateur r\u00e9gulier de la presse internationale, dont Le Monde (quotidien et magazine), The Guardian, Internazionale. Son travail est repr\u00e9sent\u00e9 par la galerie Dominique Fiat (France) et la galerie Podbielski Contemporary (Italie).[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb72px\u00a0\u00bb][vc_single_image image=\u00a0\u00bb13506&Prime; img_size=\u00a0\u00bbLarge\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_single_image image=\u00a0\u00bb13510&Prime; img_size=\u00a0\u00bbLarge\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_single_image image=\u00a0\u00bb13508&Prime; img_size=\u00a0\u00bbLarge\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_single_image image=\u00a0\u00bb13512&Prime; img_size=\u00a0\u00bbLarge\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_single_image image=\u00a0\u00bb13504&Prime; img_size=\u00a0\u00bbLarge\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb72px\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb13498&Prime; img_size=\u00a0\u00bbLarge\u00a0\u00bb add_caption=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Les feuilles de bananiers employ\u00e9es par le Nego Fugido, \u00e9l\u00e9ments symboliques li\u00e9s \u00e0 l&rsquo;ancestralit\u00e9 autant qu&rsquo;\u00e0 la violence esclavagiste. \u00a9 Nicola Lo Calzo, Ville d&rsquo;Acupe. 2022. S\u00e9rie Nego Fugido.[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1676554001390{padding-top: 20px !important;padding-right: 30px !important;padding-left: 30px !important;}\u00a0\u00bb][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1749128741254{padding-left: 0px !important;}\u00a0\u00bb]NEGO FUGIDO, M\u00c9MOIRES QUILOMBOLAS Exposition monographique de Nicola Lo Calzo au&#8230;  <a class=\"excerpt-read-more\" href=\"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/ygrec\/archives\/2025-2\/nego-fugido-memoires-quilombolas\/\" title=\"Read NEGO FUGIDO, M\u00c9MOIRES QUILOMBOLAS\">Lire la suite &raquo;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":13582,"menu_order":8,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-13624","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/13624","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13624"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/13624\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14103,"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/13624\/revisions\/14103"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/13582"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ensapc.fr\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13624"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}