Ygrec

2026

SIDE QUEST

Exposition personnelle d’Elouan Le Bars au Centre d’art Ygrec-ENSAPC
Commissariat d’exposition : Guillaume Breton

Du 6 février au 11 avril 2026
Vernissage le vendredi 6 février 2026, 17h-21h

Side Quest est une exposition d’Elouan Le Bars, artiste diplômé de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy, pensée spécifiquement pour le Centre d’art Ygrec-ENSAPC. Le projet prend pour point de départ un jeu vidéo inédit, conçu à partir d’entretiens menés avec des joueur·euses professionnel·les. Dans Side Quest, l’artiste associe des fragments de récits issus de l’e-sport aux mécanismes fondamentaux du game design. Il s’intéresse à la manière dont les jeux organisent nos actions et nos choix, et détourne ces logiques pour en révéler les présupposés et limites.

Le titre de l’exposition renvoie aux missions secondaires des jeux vidéo, ces détours optionnels qui s’écartent de la trame principale et de son objectif. Récemment popularisé sur TikTok, ce terme témoigne de la manière dont la culture du jeu vidéo et ses codes imprègnent désormais la vie quotidienne.

ROOM FOR MUTATION

Exposition collective au Centre d’art Ygrec-ENSAPC avec : Reem Alnatsheh, Nicole Caoduro, Delphine Contet, Elias Haddad, Ceva Ipatov, Araya Luna Melia Bianco, Lara Pels, Luna Pinazo et Mariam Sguiri. Sur une proposition de Chương-Đài Võ en collaboration avec Guillaume Breton.

Du 7 mai au 31 mai 
Vernissage le 7 mai de 17 h à 21 h 00

 

Conçue pour le Centre d’art Ygrec – ENSAPC, l’exposition interroge les relations entre une école, son espace d’exposition et son environnement immédiat à Aubervilliers. Inscrite dans le contexte urbain et social de la ville, l’exposition s’appuie sur ses dynamiques locales, qui nourrissent les projets présentés. Les étudiant·es y développent des propositions ancrées dans les réalités du territoire — ses habitant·es, ses architectures et ses espaces publics — au terme d’un processus de recherche et de création collaboratif mené avec leurs partenaires et le centre d’art. La scénographie privilégie des formes évolutives, ludiques et éphémères, envisagées comme des métaphores du mouvement, de la migration et du temps ; l’exposition met ainsi l’accent sur le processus plutôt que sur le résultat, laissant place à l’imprévu et à l’émergence de nouvelles formes de réciprocité.